Entre les cadeaux, les cérémonies et les budgets qu’on rééquilibre en janvier, la fin d’année est la fenêtre la plus favorable pour vendre ses objets d’occasion. Encore faut-il publier au bon moment, viser les bonnes catégories et ne pas se faire piéger par les arnaques qui se multiplient à cette période.
La recherche de cadeaux démarre trois à quatre semaines avant les fêtes. Concrètement :

Le pic se joue entre le 15 et le 24 décembre. C’est le moment de répondre vite, de rafraîchir ses annonces et de privilégier les acheteurs qui se déplacent. Après les fêtes, une seconde vague permet d’écouler les invendus et les « cadeaux non désirés », en acceptant une petite baisse de prix.
Une annonce efficace : un titre clair avec la marque et le modèle, 3 à 5 photos nettes à la lumière du jour, l’état réel décrit sans exagérer, le prix ferme ou négociable indiqué, et un lieu de remise mentionné.

La règle d’or : remise en main propre, dans un lieu public et fréquenté, de jour, et paiement à la remise. Si c’est du mobile money, vérifiez que le transfert est bien arrivé sur votre compte avant de donner l’objet — une capture d’écran ne prouve rien. Espèces : comptez devant l’acheteur.
Gardez la conversation, la photo de l’objet remis et le reçu de paiement. En cas de litige ou de tentative d’escroquerie, ce sont vos preuves. Pour vos futures ventes, notez ce qui a marché : catégories, prix, jour et heure de publication.
Dès la fin novembre pour les cadeaux, avec une republication début décembre. Le pic d’achat se situe entre le 15 et le 24 décembre.
Téléphones et électronique, petit électroménager, mode et accessoires de cérémonie, jouets et articles enfants, décoration de réception.
Paiement à la remise, en main propre dans un lieu public : espèces comptées devant l’acheteur, ou mobile money confirmé reçu sur votre compte avant de donner l’objet.
Refuser. C’est le scénario d’arnaque le plus courant à cette période. Vente en main propre uniquement.
Non, jamais. Ce code sert à valider une opération sur votre compte : le communiquer revient à autoriser un débit. C’est une arnaque.